Actualité :
15.05.13
ERIH Annual Conference 2013 - Save the date - Call for papers now open
ERIH Annual Conference 2013 – Back in the Ruhr
Subject: “Measuring the benefits of industrial...
10.03.13
Review of the ERIH Annual Conference 2012
More than 100 delegates from 15 European Countries attended the ERIH Conference 2012 in September...
21.02.13
Call for papers: Rust, Regeneration and Romance: Iron and Steel Landscapes and Cultures
International Conference Announcement and Call for Papers from the Ironbridge International...
Le musée de l’industrie saxon à Chemnitz
Zwickauer Straße 119
09112 Chemnitz
Sachsen
Germany
Téléphone +49 (0) 371 - 3676110
Site Web >>
Présentation du sujet
Le cadre : une usine datant de 1900 classée monument historique. A l’intérieur : une exposition articulée par thèmes : « consommateurs » ou « entrepreneurs », « ouvriers », « créatifs », « habitants de Karl-Marx-Stadt ». Des visages vous regardent du haut des murs : des visages historiques, des visages contemporains, des visages connus ou inconnus. Le message : le musée de l’industrie saxon à Chemnitz, anciennement Karl-Marx-Stadt, ne montre pas que de la technique, mais aussi des hommes. Car ce sont eux qui ont fait la gloire de l’industrie de Saxe au 19e siècle. La diversité des objets exposés – de la locomotive à vapeur au col en dentelle – le rappelle. Et le visiteur est immergé dans cette histoire. Les guides du musée font fonctionner des machines-outil ou des machines destinées au traitement des textiles, toute une rue du textile file, tricote, tisse et brode l’histoire du textile saxonne à travers les siècles, tandis que des bornes d’information multimédia expliquent ses causes et ses effets et éclairent les contextes. Le point fort de ce circuit passionnant : l’ancienne salle des machines de la fabrique avec ses fresques ornementales et une machine à vapeur datant de 1896 qui est mise en route plusieurs fois par semaine.
Son histoire
Une boîte en fer blanc trouée et des pages de papier buvard détachées des cahiers d’école de ses fils : Melitta Benz de Dresde n’avait pas besoin de plus pour déposer le brevet d’invention du premier filtre à café du monde. A l’époque de son invention, la Saxe était l’un des centres industriels les plus productifs d’Europe. Surtout les petites et moyennes entreprises marquaient cette époque, mais il y avait aussi de grands noms parmi eux, comme la fabrique d’automobiles August Horch à Zwickau, les usines de porcelaine de Meissen, les caméras de Zeiss Ikon à Dresde, sans oublier la traditionnelle activité éditoriale à Leipzig. La ville de Chemnitz était devenue un haut lieu du textile à partir du milieu du 19e siècle. C’est depuis ici que l’on inondait le monde avec des bas, des gants, des tricots, des robes de bal et des costumes, sans oublier la mode extravagante des folles années vingt.
Les machines pour réaliser tout cela, notamment des automates complexes pour le tricot, étaient également fabriquées dans les usines de Chemnitz. L’une d’entre elles était la maison Hermann und Alfred Escher. En 1907, elle fit construire une salle de fonderie et de montage à quatre nefs dans la zone industrielle de Chemnitz. La salle des machines qui y correspondait souligne la fierté des propriétaires de l’usine avec son décor festif de frises ornementales et de fresques monumentales. Après la Deuxième guerre mondiale, la fonderie nationalisée Rudolf Harlaß reprit les dispositifs de production. Quand elle déménagea dans une nouvelle fonderie en 1982, les bâtiments industriels, entre temps devenus très vétustes, restèrent à l’abandon jusqu’en mai 1990. A ce moment-là, l’ensemble du complexe devait être dynamité. On peut encore voir les trous destinés à placer la dynamite dans le renfort des murs de la salle des machines. La démolition put être empêchée in extremis. En 1995, on décida de rénover les bâtiments et d’y ouvrir un musée de l’industrie. Aujourd’hui, Chemnitz est l’un des quatre sites de l’association Musée de l’industrie saxon.
Les machines pour réaliser tout cela, notamment des automates complexes pour le tricot, étaient également fabriquées dans les usines de Chemnitz. L’une d’entre elles était la maison Hermann und Alfred Escher. En 1907, elle fit construire une salle de fonderie et de montage à quatre nefs dans la zone industrielle de Chemnitz. La salle des machines qui y correspondait souligne la fierté des propriétaires de l’usine avec son décor festif de frises ornementales et de fresques monumentales. Après la Deuxième guerre mondiale, la fonderie nationalisée Rudolf Harlaß reprit les dispositifs de production. Quand elle déménagea dans une nouvelle fonderie en 1982, les bâtiments industriels, entre temps devenus très vétustes, restèrent à l’abandon jusqu’en mai 1990. A ce moment-là, l’ensemble du complexe devait être dynamité. On peut encore voir les trous destinés à placer la dynamite dans le renfort des murs de la salle des machines. La démolition put être empêchée in extremis. En 1995, on décida de rénover les bâtiments et d’y ouvrir un musée de l’industrie. Aujourd’hui, Chemnitz est l’un des quatre sites de l’association Musée de l’industrie saxon.
Horaires d´ouverture
lundi à jeudi de 09h à 17h
samedi, dimanche, jours fériés de 10h à 17h
fermé le vendredi
Possibilité de visite guidée; Visite guidée en plusieurs langues;
samedi, dimanche, jours fériés de 10h à 17h
fermé le vendredi
Possibilité de visite guidée; Visite guidée en plusieurs langues;
Prestations de service
Durée de la visite, en heures 1-3 Heures
Durée de la visite guidée, en minutes 90 Minutes
Entrée Payante
Accessibilité A tous
Offres pour enfants Aire de Jeux, Eléments pédagogiques, Visite guidée pour enfants, Espace à langer
Restauration Restaurant, Espace pour pique-nique
Accueil des visiteurs Oui
Boutique Oui

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Tourisme
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